de Soph’ des « toujours ouvrables » …
28 sept 2010
Soph’ Anim’
de Soph’ des « toujours ouvrables » …
29 août 2010
Jeu de mots à la con…
Pour le fun only… j’te l’mets en rébus et en chanson… Alors là, vraiment, si tu trouves pas…

19 juil 2010
Si j’étais un chien – 2
L’homme dirait de moi (en parlant de l’auteur de ces deux phrases) : « Ce type est un gros con !».
Mais il aurait dû, pour cela, effectuer une analyse poussée « au-delà du sens » (car, en effet, nulle part dans ce texte il n’a encore été question de « poids » ni de « connerie »). Après avoir pesé le sens de chaque mot et de chaque relation, il aurait admis, comme très probable que « cela ne veut rien dire » et aurait ajouté la note : « c’est une grosse connerie », parvenant ainsi à l‘orée de sa conclusion : « il faut être un gros con pour dire des grosses conneries ».
Mais, un homme hostile à toute logique, passant par là, pourrait tout aussi tôt s’écrier, de manière spontanée et sans la moindre réflexion : « Ce type est un gros con ! »
Dans les deux cas, il s’agit de « logique intuitive » (aussi appelée « intuition féminine » chez la femme) à ne pas confondre avec la « logique floue », quoi que, dans notre cas, cela pourrait s’apparenter à de la « logique mole ». Dans les deux cas, le cerveau mène une analyse de manière inconsciente et instantanée, apportant, « sur un plateau », une conclusion « toute faite » à la part consciente de l’individu.
La seule différence est que, dans le premier cas, le gars s’est cassé la tête sur des analyses stériles et, une fois épuisées toutes ses possibilités, il ne restait plus que la conclusion « toute faite » qu’il connaissait depuis le début et qu’il peut, finalement, légitimement présenter comme une conclusion logique.
La deuxième personne, elle s’en fout. Mais c’est de la même « logique intuitive », pas plus, pas moins.
Affaire à suivre…
17 juil 2010
Si j’étais un chien

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